Parce que l’UMP a besoin des jeunes,
Parce que l’UMP doit être à l’avant-garde,
Parce que nous devons défendre les valeurs de la droite, les promouvoir,
Parce que les jeunes peuvent avoir des convictions aussi fortes que leurs ambitions,
Parce que notre héritage n’est pas forcément dans « mai 68 »,
Parce que ce n’est pas à l’UMP que l’on pourra prolonger l’ouverture,
Parce que, pour être utile, le débat doit se passer sur le terrain,
Et parce que le militantisme est à la base de l’action politique,
Pour ces raisons, et après avoir considéré toutes les candidatures à la présidence des Jeunes Populaires, j’ai décidé de soutenir Louis-Alexandre Osinski. Ce militant lillois, qui refuse que tout se joue à Paris, dans le dos des militants et sur fond d’intrigues politiciennes, a décidé de présenter une candidature indépendante. Comment, en effet, accepter que ce ne soit qu’en recherchant le soutien des caciques du parti que l’on peut obtenir un mandat chez les jeunes populaires ? A mon sens, le nombre de soutiens « achetés » ne peut pas être la caractéristique première pour ce poste, pour autant que le candidat soit attaché à défendre la politique du gouvernement avec intelligence et conviction.
Jusqu’ici, cette campagne ressemblait à une course aux soutiens, dont le seul but était de se faire remarquer des aînés influents. J’attendais quelqu’un qui affirmerait des idées de droite, solidement ancrées, une volonté de placer le militantisme au cœur de action des jeunes populaires et qui montre un réel enthousiasme pour développer le mouvement (qui comptait l’an dernier quelques 40 000 adhérents selon l’UMP). J’ai trouvé tout cela dans la candidature de Louis-Alexandre Osinski.
Pour en savoir plus sur cette candidature, rendez-vous dès maintenant sur le blog de campagne de Louis-Alexandre Osinski.
A lire : mon point de vue sur les autres candidatures aujourd’hui regroupées : Xavier Weiss a rejoint Franck Allisio tandis que Matthieu Guillemin a rejoint Benjamin Lancar (sans jamais mettre en évidence des convergences d’idées mais plutôt des convergences tactiques.