Jeudi 19 novembre 2009

Je ne vais – évidemment – pas vous parler de la qualification de la France pour la coupe du monde. Il paraît qu’elle a été décrochée après une tricherie, ce qui n’est pas pour honorer la France. Et cela fait couler beaucoup d’encre et de salive. Je dois peut-être avouer qu’intérieurement, je souhaitais la défaite de la France. Histoire, sans doute, d’être au calme l’été prochain.

En effet, la victoire qui, dans la rue, a fait le plus de bruit, n’est pas celle de la France. Il est vrai que se qualifier pour la seule phase finale de la coupe du monde de football n’a rien d’exceptionnel. Pour autant, la victoire de l’Algérie, qui jouait contre l’Egypte en Somalie avec le même objectif que la France, a fait un bruit phénoménal. Cela malgré la distance nous séparant de l’Algérie.

Ainsi, pour ne parler que de ce que j’ai pu voir (pour le reste, un aperçu des évènements est disponible ici), il apparaît assez clairement que les manifestants d’hier, présents dans chaque quartier de Paris sans aucune exception, avaient plus volontiers des traits de conquérants que de fêtards. Provocations à l’encontre de la police, bris de vitrines, regards méprisants et autres insultes à l’encontre des passants n’appartenant pas à la communauté étaient en effet de rigueur aux abords de la place de l’Etoile.

Et cela en dépit des « scènes de liesse » vantées avec tant de conviction par la plupart des médias… Evidemment, certains des manifestants n’étaient pas violents. Magnanimes, ils n’entendaient peut-être même pas provoquer la police. Peut-être même qu’une majorité se réjouissait calmement depuis son appartement.

« Fiers de leurs racines »

Les manifestants, titulaires pour la plupart de la nationalité française sont donc avant tout supporteurs de l’équipe d’Algérie. Cela même s’ils vivent en France depuis leur naissance. Mais il y a une explication à cela : ils sont « fiers de leurs racines », nous martèle-t-on dans chaque article de presse, bulletin radiophonique, ou séquence d’information télévisée. Peut-être est-ce légitime.

En tout cas, cela le serait bien plus si j’étais, moi aussi, triste descendant de gaulois, de francs ou autres germains, autorisé à être « fier de mes racines ». C'est-à-dire à défendre tout ce qui est spécifiquement « gaulois ». En d’autres termes, à faire du « communautarisme gaulois ».

Mais ce ne sont même pas des droits que je réclame. Car le communautarisme, n’apportera aucune solution à l’éclatement de la société française.

Finalement, ma seule attente, que je voudrais légitime, serait de ne pas voir mes racines sans cesse piétinées, refoulées par des personnes allégrement fières des leurs. Mais il faudrait pour cela arrêter de remettre en cause ces ancêtres qui ont façonné la France cela même si celle-ci n’est pas éternelle et si sa construction n’est pas achevée. A moins que quelqu’un m’explique qu’il est possible de construire durablement quelque chose dont on nie l’histoire…

 

 

PS : Ah, au fait : pourquoi ces personnes si fières de leurs racines ne sont-elles pas plus nombreuses à opérer un véritable retour aux sources en allant vivre dans le pays qui fait tant chavirer leur cœur ?

Par PR - Publié dans : Coup de gueule - Communauté : Libre parole
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Jeudi 12 novembre 2009

Aujourd’hui, peuvent adopter, soit les couples mariés, soit les personnes seules. C’est en toute logique vers la seconde forme d’adoption que se donc sont tournés les homosexuels voulant un enfant en attendant que leur soit offerte la possibilité de se marier.

Il en va en tout cas ainsi d’un couple d’homosexuelles de Besançon, médiatisées depuis que le tribunal administratif du chef-lieu du Doubs a mis en demeure le conseil général de leur délivrer l’agrément permettant d’accéder à l’adoption. Ou plutôt de le délivrer à celle qui est à l’origine de la demande.

Ce conseil général avait auparavant rejeté la demande de l’institutrice lesbienne à deux reprises.

Ayant invoqué la configuration familiale la première fois, la demandeuse s’est – naturellement – tournée vers la Cour Européenne des droits de l’Homme, instance vigilante du Conseil de l’Europe. Et tout aussi naturellement, cette dernière a condamné la « discrimination » dont avait été victime l’homosexuelle en mal d’enfant.

Dès lors, le conseil général du Doubs en était réduit à ranger son argument de la configuration familiale, pourtant juste, au placard. Il a donc tenté de biaiser en mettant en avant un désaccord entre les deux femmes sur l’âge de l’enfant qu’elles désiraient.

C’est l’utilisation de cet argument assez peu convaincant qui a conduit le couple de lesbiennes à se tourner vers le tribunal administratif de Besançon. Et, comme on pouvait l’attendre, ledit tribunal a tranché en faveur de la femme – en fait, du « couple » - en mal d’enfant. Il s’est pour cela appuyé sur l’arrêt de la CEDH.

Il va sans dire que l’affaire traitée par le tribunal administratif de Besançon a une dimension médiatique non négligeable. Pour preuve, l’institutrice homosexuelle est défendue par Caroline Mécary, gauchiste patentée spécialisée dans la lutte contre les « discriminations » et la défense des « sans-papiers ».

Il est aussi intéressant de constater que c’est sur la possibilité donnée à une personne d’adopter sans conjoint que s’est basée la CEDH pour rendre sa décision en 2008. En effet, si les agréments permettant l’adoption n’étaient délivrés qu’à des couples mariés, la CEDH, au regard de la convention sur laquelle elle s’appuie pour juger, n’aurait pas pu parler de « discrimination ».

C’est d’ailleurs Hervé Mariton qui a osé mettre en lumière cette faille, en proposant de remettre en débat la possibilité d’adopter pour des personnes seules.

En effet, au delà de l’ouverture juridique que cette « faille » représente pour les candidats homosexuels à l’adoption, c’est aussi tout un champ qui est ouvert aux arguments des militants de l’adoption par les homosexuels.

Que répondre, en effet, à des personnes vous demandant pourquoi un célibataire hétérosexuel vivant seul serait plus « qualifié » qu’un homosexuel vivant en couple pour élever un enfant ? Pas grand-chose… sauf à avancer des arguments vous classant d’emblée dans la catégorie des « homophobes » (endurcis). Ils ne sont pas sans fondement, mais manquent cruellement de poids dans le débat actuel.

Il est donc urgent de prendre la question à bras le corps. Sinon, c’est l’adoption homosexuelle qui, de fait, sera entérinée. Restera ensuite simplement à finir de reconnaître que les couples homosexuels sont des couples « comme les autres », tout à fait qualifiés pour accueillir des enfants (et ainsi assouvir leurs désirs). Au mépris du droit naturel.

Par PR - Communauté : Libre parole
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Mardi 3 novembre 2009

M’intéresser à ceux qui veulent débattre de l’identité nationale m’a donné l’envie de me pencher sur le cas d’autres « négateurs » des réalités historiques. Il faut dire qu’ils sont nombreux.

Alors, au hasard d’un débat qui opposait Damien Abad, eurodéputé Nouveau Centre et maître de conférences en finances publiques à Sciences Po et Laurent Schouteten, président des jeunes du Parti Populaire Européen (PPE, représenté par l’UMP en France) à une partie du public, l’idée m’est venue de regarder du côté des euro-fédéralistes.

Comme leurs amis épris d’Europe, ces deux personnes ont donc entrepris de stigmatiser – le mot est à la mode – Vaclav Klaus, les irlandais et leur gouvernement qui ne se serait pas mobilisé pour convaincre le peuple lors du premier référendum et, d’une manière générale, ceux qui pouvaient émettre des réserves quant à « l’œuvre européenne ».

Mais peut-être faut-il préciser que le débat avait pour cadre le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, celle-là même qui allait conduire à la chute de l’URSS et de son respect légendaire des oppositions…

Mais revenons à nos moutons : selon Damien Abad, les débats comme celui qui a eu lieu en Irlande sont à proscrire car ils « éloignent » les peuples des institutions. Si discuter des institutions a cet effet, on meurt d’envie de demander à ce jeune eurodéputé ce qui peut les en rapprocher… A moins que l’évolution des institutions – et uniquement celle proposée par la technocratie bruxelloise – soit inéluctable. Une vision téléologique des choses qui épargne bien des tracas démocratiques, voire simplement intellectuels…

Le clou du spectacle n’était pourtant pas atteint. En effet, le président du « YEPP », Laurent Schouteten, après avoir parlé à de nombreuses reprises du « Belarus » et des « challenges » de l’Europe a osé affirmer son attachement à la langue française… avant de se reprendre pour insister sur le nécessaire métissage des cultures européennes. A ne regarder que vers les Etats Unis, nos jeunes chantres d’une Europe fédérale semblent singulièrement oublier que ce pays ne s’est pas construit sur les mêmes fondements historiques que l’Europe qu’ils veulent « bâtir ». Loin de là. L’Europe des cultures existe, le négliger irait à l’encontre du bon sens le plus élémentaire.

Sans doute ignorent-ils que l’histoire est riche d’enseignements et qu’à ce titre, il serait dangereux de l’ignorer. Cela conduirait à renier toute identité nationale, ciment de la cohésion des peuples. Pourquoi ne pas redescendre sur Terre tout de suite pour enfin proposer une Europe de la subsidiarité, qui ne s’occuperait que des domaines de compétences pour lesquels les Etats sont trop faibles pour peser sur la scène internationale – entendons par là, en matière d’ententes économiques.

Une Europe qui, par le biais de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, intervient pour interdire les crucifix dans les écoles italiennes marche sur la tête. S’il lui manque encore quelques (rares) prérogatives, elle se comporte en véritable Etat fédéral, et cela que les dirigeants « locaux » l’assument ou pas.

Par PR - Publié dans : Politique européenne - Communauté : Libre parole
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Mardi 3 novembre 2009

 

Alors qu’il était l’invité du “Grand Jury” RTL-Le Figaro-LCI le 25 octobre, le ministre de l’identité nationale et de l’immigration, Eric Besson, a annoncé que le débat sur ladite identité nationale allait être relancé. Cette annonce n’est pas passée inaperçue.

Aujourd’hui c’est un site internet qui est mis en ligne par les services du ministère de l’identité nationale pour rendre le débat « participatif ». Chaque internaute, qu’il maîtrise peu ou pas du tout la langue française est invité à laisser une « contribution ». On retrouve aussi les propos tenus par des élus et autres personnalités médiatiques – et exclusivement celles médiatiquement correctes – sur le sujet.

Dans une vidéo, le ministre « bien de son temps » invite français et étrangers – il ne faut pas discriminer – à s’exprimer. Mais c’est aussi à un jeu qui pourrait s’appeler « on refait l’histoire » qu’Eric Besson nous invite. En effet, on peut entendre dans la vidéo que ce débat vise à « redéfinir ce que nous retenons de notre passé ». Comme s’il fallait procéder à un choix…

Mais cette précision est quasiment superflue. L’école « républicaine » a fait son travail. Pour nombre de contributeurs, la France semble être née avec la révolution de 1789. A moins qu’elle soit issue de l’œuvre tolérante du brave Emile Combes, père de la sainte laïcité.

En toute honnêteté, il faut cependant reconnaître que sans l’invitation au « tri historique » d’Eric Besson, le débat serait sans intérêt. Resteraient simplement pour s’opposer des gens qui admettent qu’être français est autre chose qu’une pièce d’identité et ceux qui le nient.

Bref, s’il me fallait contribuer à ce débat de haut niveau, je n’aurais pas grand-chose à dire. Sinon, peut-être, que la France s’est construite bien avant la colonisation par les victimes professionnelles venues nous enrichir. Ou plus simplement à s’intéresser aux travaux d’historiens sérieux sur les « mythes fondateur » de la sacro-sainte république laïque (et tolérante).

On taira les contributions se réclamant de la trilogie « liberté-égalité-fraternité » sans en mesurer le paradoxe. A moins de se permettre de conseiller à leurs auteurs de se poser quelques questions élémentaires avant de se ruer sur leur clavier.

Finalement, ce débat prévu de longue date – un spécialiste de la question me confiait dès juin qu’il était programmé pour la rentrée – semble avant tout destiné à rameuter l’électeur conservateur, qui avait été séduit par l’idée mise en avant par un Nicolas Sarkozy stratège il y a deux ans. Car si le débat s’égare d’emblée, le fait d’aborder la question suffit à berner l’électeur distrait et distant.

Par PR - Publié dans : Politique gouvernementale - Communauté : Libre parole
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Mercredi 19 août 2009
Par PR - Publié dans : Humour - Communauté : Libre parole
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Lundi 17 août 2009

Les « valeurs des français », voilà un sujet nous intéresse. Et cela tombe bien puisque c’est le thème d’une enquête effectuée tous les neuf ans depuis 1981 est publiée très régulièrement dans des médias en manque d’informations plus croustillantes.
 

Il faut dire que les résultats de ce sondage devraient, selon les analystes, rassurer les plus réactionnaires des français. La France métissée serait conservatrice, attachée à des valeurs traditionnelles.
 

Pensez-donc, 97 % de nos compatriotes considèrent la famille comme une valeur sinon « très importante », au moins « assez importante ». Un score qui fait d’emblée de la famille la valeur la plus partagée, devant le travail (la patrie a été étrangement oubliée, sans doute pour éviter de nous rappeler un triptyque associé aux zheures-les-plus-sombres-de-notre-histoire™), les « amis et relations », les loisirs, la religion et la politique (vous remarquerez qu’ont appelle valeur tout et n’importe quoi).
 

Reste que si on s’intéresse à d’autres résultats de se sondage, on est en droit de s’interroger sur ladite famille auxquelles tiennent tant nos compatriotes. En effet, l’enquête nous renseigne un peu plus loin sur les comportements réprimés et admis par le « français moyen ». C’est là qu’il est possible de voir que ledit français moyen admet le divorce dans 6,46 cas sur 10, l’avortement dans 5,66 cas sur 10, l’homosexualité dans 5,51 cas sur 10 et l’euthanasie dans… 6,55 cas sur 10. C’est dire qu’elle est sa vision de l’homme et de la place de ce dernier dans la société…
 

A côté de cela, les comportements les moins admis sont le non-paiement de billets de train (2,61), la fraude fiscale (2,48) , la consommation de drogue (1,98) et le vol de voiture (1,33). Les sociologues sollicités pour commenter ces résultats nous rassurent : ils montreraient que les français condamnent en priorité les comportements qui nuisent à l’Autre™. Serait-ce à dire que près de 7 divorces sur 10 sont sans conséquences sur la vie des enfants, ou qu’un enfant à naître n’est qu’une vulgaire excroissance ? L’explication est, disons-le, très bas de gamme.
 

Il semblerait déjà un peu plus réaliste de dire que la sensibilité des français les amène à juger plus graves les atteintes à ce qui est matériel (le drogué risquant de nuire à la société en s’attaquant aux biens) qu’à ce qui touche aux personnes dans leur dimension morale, à… la famille, ou du moins celle qualifiée de « traditionnelle ». D’ailleurs, la famille* soi-disant en vogue apparaît comme particulièrement hédoniste. Au détriment, trop souvent, des enfants.
 

Cette étude nous apprend par ailleurs que les français se font de plus en plus égalitaristes, l’égalité primant pour la première fois en 2008 sur la liberté (à 57 % contre 40). Si opposer ces deux principes peut paraître réducteur, leur hiérarchisation reste intéressante à plus d’un titre. On comprend ainsi que les français attendent beaucoup de l’Etat. Leurs aspirations matérialistes nous permettent même d’imaginer que ces attentes seront comblées par du « sonnant et trébuchant »… A-t-on dès lors basculé dans une société qui ne croit plus en la responsabilité, le mérité, l’initiative individuelle ?
 

Sans prendre trop de risques, on peut en tout cas imaginer que la promotion incessante d’une société multiculturelle n’aide pas les français à se rattacher à un humanisme véritable que pourraient nous inspirer les racines chrétiennes de notre civilisation.

 

 

Source : lemonde.fr

 

* en se plongeant (très brièvement) dans cette étude on comprend mieux les publicitaires de Renault et leur « famille Scénic », qui semble finalement coller à merveille à la conception dominante de la famille en France.

 

Par PR - Publié dans : convictions - Communauté : Libre parole
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Lundi 10 août 2009

L'homophobie en France est, on le sait grâce aux militants de la grande (noble) cause LGBT, latente. Il nous faut donc réagir en citoyens pour la combattre.

C'est pour cela que je me lance sans plus attendre dans une chasse aux homophobes oubliés qui gangrènent notre société tolérante, joyeuse, métissée et diverse.

Regardons d'abord du côté des électriciens. Ces hommes qui devraient être au courant des dernières évolutions du corps social semblent défendre contre vents et marées une conception rétrograde des rapports humains. C'est ainsi que, dans leur domaine, il n'est possible d'associer les prises mâles qu'avec des prises femelles. Dès lors, les prises homosexuelles sont ouvertement discriminées dans le petit monde de l'électricité. C'est inacceptable.

Et pourtant, là n'est pas le pire exemple de discrimination elgébétophobe. Il en est un, en effet, qui touche de près nos innocentes petites têtes blondes : celui des « Legos ». Cette entrepirse qui met des milliers de jouets entre les mains de ceux qui sont l'avenir de la diversité sexuello-culturelle doit être la propriété des pires réactionnaires facsisants. Comment, sinon, expliquer qu'une pièce de ce jeu de construction n'accepte pour compléter sa face mâle qu'une face femelle de pièce Lego ?

C'est avec de telles pratiques que l'on continuera à freiner l'expansion naturelle de la gentille communauté homosexuelle, au grand dam d'Yves Cochet*.

Il est donc urgent de réagir pour mettre fin à la ségrégation dont est victime la grande communauté LGBT. Que Nadine Morano se saisisse rapidement – avec l'aide de la Halde, cela va de soi – de ce problème : il y a sans doute là une piste pour relancer notre économie. Changer toutes les normes électriques et renouveler les jouets de nos chers enfants serait une sacrée bonne idée pour faire tourner nos entreprises.

 

 
 

* Ce brillant représentant du peuple bobo du XIVème arrondissement parisien reproche aux humains inconscients qui osent encore se reproduire leur inconscience...

Par PR - Publié dans : Mai 68 - Communauté : Libre parole
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Mercredi 5 août 2009

Je ne serai jamais assez admiratif pour la police de mon pays. Elle parvient en effet à faire des choses incroyables. Comme dénombrer des femmes dont on ne voit pas le visage... et qui n'ont pas l'habitude de se mettre en rang d'Ognon. Ainsi, nos spécialistes du renseignement intérieur sont parvenus à nous révèler qu'il y avait très exactement 367 belphégors en France.

Autant le dire, ce n'est pas beaucoup. J'en arrive à me demander si je ne les ai pas toutes croisées, alors que je ne suis pas, pour ainsi dire, un habitué des quartiers zones de non-droit.


Reste que le phénomène existe. Et si on considère le dynamisme de l'islam et plus spécifiquement de sa frange « identitaire », il serait sans doute dangereux de négliger lesdites belphégors (comme leurs bienveillants maris), aussi rares soient-elles (officellement).


Ces gens qui viennent en France pour y ponctionner tout ce qu'ils peuvent d'aides sociales diverses tout en refusant la culture française ne doivent pas nous laisser indifférents.

Je crois d'ailleurs que, au delà de la burqa ou du niqab, remarqués par nos députés car il ne laissent apparaître – discrètement – que les yeux de celles qui en sont vêtues, il y a en France d'autres vêtements « traditionnels » qui ont du mal à se fondre dans la culture européenne. Ils ont, de la même manière que les ennemis déclarés que sont la burqa et le niqab, tendance à exclure celles qui les portent de tout processus d'assimilation. Il ne s'agit sans doute pas là du simple voile, léger (pourtant déjà importé d'une culture qui n'est pas la nôtre) porté avec des vêtements « occidentaux » mais plutôt de ces longues tuniques que l'on peut voir à tous les coins de rue et qui n'ont pas grand chose d'européen. Ces femmes là, qui semblent se cacher (malgré un visage à peu près dégagé) auront sans doute bien du mal à se faire toucher par la culture française.

Il serait donc temps de considérer les vrais problèmes afin d'espérer un jour pouvoir intégrer ces personnes qui n'ont actuellement de français que la nationalité et les aides sociales. En attendant, il devient urgent de revoir – sérieusement – les critères d'attribution de la nationalité française.

Mais cela ne pourra malheureusement intervenir que lorsques nous serons gouvernés par des hommes politiques aimant leur pays, ses racines et son histoire. Sans doute suis-je de nature un peu trop pessimiste...

Par PR - Publié dans : Politique gouvernementale - Communauté : Libre parole
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Mardi 4 août 2009

L’idée d’une « taxe carbone » a été soufflée à Nicolas Sarkozy par le gourou des écolos, Nicolas Hulot, il y a déjà quelques temps. Depuis, le chef de l’Etat a voulu donner des gages à ces écolos doctrinaires (qui, soit dit en passant, ne l’ont pas élu) en affirmant son intérêt pour cette nouvelle taxe.


Soucieux - pour une fois - de respecter son programme de 2007, le même Nicolas Sarkozy annonçait il y a quelques mois la suppression de l’impôt sur les sociétés ; une taxe qui, il est vrai, ne favorise pas nos entreprises dans la compétition mondiale. C’est tout à son honneur. Sauf qu’au moment de cette annonce, aucune solution n’avait été trouvée pour pallier à la perte de revenus que l’Etat aurait à subir du fait de la suppression de l’IS. Il fallait une bonne dose d’inconscience - et un auditoire peu réaliste - pour annoncer une telle mesure sans soulever de craintes.


Les finances de la France étant ce qu’elle sont, et le gouvernement actuel étant incapable de se montrer moins dépensier que ses prédécesseurs, il a donc fallu trouver une taxe de substitution.


Se rappelant de la proposition du gourou vert - un homme admiré par les médias de masse - le président de la République aidé par ses brillants conseillers-communicants, a repris à son compte la « taxe carbone ». Selon ses défenseurs, elle devrait nous inciter à voter écolo adopter une attitude « éco-responsable » (si on néglige que l’impact de l’homme sur le réchauffement climatique n’a jamais été scientifiquement mesuré, ni par le GIEC ni par d’autres scientifiques).


Le mécanisme de cette taxe est simple : ceux qui « polluent » payent. Ce sont ainsi les classes moyennes toujours repoussées plus loin dans les banlieues de grandes villes et donc obligés de prendre leur voiture pour aller travailler - faute de transports en commun dignes de ce nom - ou ceux qui n’ont pas les moyens d’investir dans une isolation performante pour leur habitation construite à une époque où les murs étaient de vraies passoires qui, par exemple, paieront.


L’objectif revendiqué de la secte écologiste est pourtant d’« inciter » les taxés à adopter un comportement éco-responsable. C’est sans doute en étant encore plus ponctionnés qu’ils acquerront les moyens d’investir dans les technologies « vertes »…


D’ailleurs, l’Etat a bien compris que cette taxe n’était pas en mesure de faire « changer les comportements ». En effet, cette taxe aura démontré son utilité - ou en tout cas celle revendiquée par la secte verte - lorsqu’elle… ne rapportera plus un centime à l’Etat. Ce n’est sans doute pas l’effet recherché par notre gouvernement dépensier. A moins qu’il s’emploie, une fois la « taxe carbone » instaurée, à trouver (enfin) un moyen d’économiser les deniers publics (et de régler, accessoirement, l’ardoise de la France) ?


On peut, en attendant, compter sur le brillant Michel Rocard, inventeur de la CSG (la fameuse « Cotisation Sociale Généralisée ») pour peaufiner les modalités de cette énième taxe afin que l’Etat s’y retrouve. Les français qui pouvaient encore croire à l’initiative privée pourront, eux, être découragés. Une fois de plus.

Par PR - Publié dans : Politique gouvernementale - Communauté : Libre parole
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Lundi 3 août 2009

L’été, ramollissement oblige, les cerveaux sont sans doute plus réceptifs aux œuvres de propagande. C’est en tout cas ce qu’ont dû penser les producteurs de Brüno, « comédie » sortie il y a quinze jours.


Le principe, comme l’acteur principal du film sont les mêmes que ceux de Borat, pseudo-documentaire sorti en 2006 : Sacha baron Cohen, qui incarne Brüno, se met dans des situations aussi périlleuses qu’invraisemblables en prenant soin de ne rater aucune occasion d‘éprouver son humour des plus potaches. D’ailleurs, le comble du mauvais goût qu’on pouvait croire atteint avec Borat est franchement repoussé. Inutile de dire que la classification de ce film - interdit aux moins de douze ans - semble fort complaisante ; les jeunes adolescents qui iront voir Brüno auront en effet droit à des images de sexes et de scènes sexuelles à tout bout de champ. Les plus jeunes doivent sans doute avoir accès à un cinéma tolérant et relativiste aussi tôt que possible.


Il reste toutefois intéressant de se pencher sur le message - si, si, il y en a un - que véhicule ce pseudo-documentaire. En effet, il est intéressant de savoir que certains activistes « LGBT » se sont sentis obligés de crier à l’homophobie ! C’est vraisemblablement le fait d’une déformation militante. Car pour se convaincre de ladite homophobie, il faut imaginer que les méchants homophobes (sans doute dans mon genre…) qui seront sidérés devant les « exploits » de Sacha Baron Cohen vont les trouver crédibles… ce qui n’est franchement pas chose facile devant une telle caricature. Il faut aussi être parti avant la fin de la projection puisque le film s’achève par une scène de copulation homosexuelle devant une salle pleine d’homophobes à la mode du Midwest Américain adeptes de catch ; Brüno se rend compte qu’il ne peut pas « devenir » hétéro, malgré ses efforts (tout relatifs) et ceux de pasteurs ayant distillé leurs conseils pour qu’il retrouve le droit chemin, joyeusement caricaturés en intégristes fanatiques et intolérants (on croirait voir le message de nos amis d‘Act Up).


Finalement, c’est un film qui apporte sa pleine contribution à la « cause », mêmes si certaines des méthodes utilisées peuvent avoir décontenancé les plus aveugles des homofolles incapables de voir dans la caricature des plus grossières qu’est Brüno un piège.


Même les vigilants de Têtu ont su - à quelques exceptions près, c’est vrai - voir en Brüno leur allié…

Par PR - Publié dans : Coup de gueule - Communauté : Libre parole
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Mardi 7 juillet 2009

A ses fidèles qui voulaient voir la fin de l'ouverture après le dernier remaniement - qui a quand même vu l'arrivée de Frédéric Mitterrand rue de Valois - Nicolas Sarkozy a envoyé hier un démenti en bonne et due forme ; c'était à l'occasion de la nomination de Michel Rocard en même temps qu'Alain Juppé à la tête de la commission de réflexion sur les « grandes priorités nationales » (histoire que l'emprunt annoncé avec fracas serve à quelque chose...).

Ainsi vont les choses.


Rocard, interrogé par les journalistes, trouve la situation simplement normale : il serait sans doute dommage de se priver de sa médiocre expérience de premier ministre socialiste. Mais Rocard n'est pas pour grand-chose dans cette nomination...


C'est donc aux propos du président Sarkozy qu'il faut s'intéresser si l'on veut tenter de comprendre ce qui motive un tel intérêt pour les forces de gauche.


Ainsi, « la France a besoin de mobiliser toutes ses énergies et tous ses talents dans une situation aussi grave ». Soit. Reste à démontrer que ce sont des socialistes qui vont sortir la France de l'impasse où ils l'ont faite s'enfoncer, bien aidés il est vrai par des gouvernements de droite sans volonté.


Entretenant le mythe de l'Union Nationale - sans doute pour « faire homme d'Etat » - le président de la République nous explique que « s'il y a des talents à gauche qui doivent servir leur pays, [son] devoir de président de la République, c'est de faire appel à eux ». Avec cette débauche de « talents », on serait prêt à croire que Rocard en a, du talent. Pourtant, son bilan de politique n'a franchement rien de transcendant.


En fait, il semblerait que Nicolas Sarkozy ne voit pas de différence entre droite et gauche : « ce n'est pas une affaire de gauche et de droite, c'est une affaire d'hommes et de femmes d'expérience qui croient dans leur pays, qui réfléchissent ensemble ». C'est donc une réalité admise : de part et d'autre de l'échiquier politique, on partage la même vision de la France. Ou plutôt, la droite est officiellement acquise à la vision de la société de la gauche.


C'est sans doute ce qui distingue le président Sarkozy du candidat du même nom. Pourtant, quand il briguera un second mandat, il est à parier que, pour capter les électeurs de gauche, il y aura un (voire plusieurs) candidas « républicain » (ou anti-national)...

Par PR - Publié dans : Coup de gueule - Communauté : Libre parole
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Jeudi 28 mai 2009
Sur les panneaux électoraux franciliens, on peut voir ça :



Le choix de ce visiuel est tout de même hasardeux quand on sait que ce micro parti entend "garantir" à cet enfant la "liberté" de ne pas exister. C'est en effet souvent avec des images de ce type que se reconnaissent ceux qui se battent pour la vie, de sa conception à la mort naturelle.

Reste qu'on ne pourra considérer le programme de ce parti que lorsqu'il prendra en compte l'ensemble des français. Et ce n'est, semble-t-il, pas pour demain.

Par PR - Publié dans : Politique européenne - Communauté : Libre parole
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Lundi 18 mai 2009
Encore une vidéo de L pour Libertas




Pendant ce temps là, Captain Europa fait goûter la cuvée Bullocrate (ou cuvée Barroso). Les réactions ne se font pas attendre...


Par PR - Publié dans : convictions - Communauté : Libre parole
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Jeudi 14 mai 2009

Tous les jours, RTL offre à ses nombreux auditeur la possibilité de parler de tout et de rien... même si l'animateur conserve toujours, à toutes fins utiles, une liste de sujets « éthiques » sous la main.

Ce jeudi, par exemple, les commentateurs de choc étaient invités à réagir à la publication du rapport annuel de l'association homofolle « SOS-Homophobie ».

Nul doute que les intervenants sélectionnés devaient répondre à des critères sévères pour que les propos entendus par les auditeurs de la station de la rue Bayard soient Haldo-compatibles. D‘ailleurs, un père d'homosexuel exilé aux Etats-Unis qui demande à témoigner ne pouvait qu'être du pain béni pour notre animateur soucieux d'abonder dans le sens de SOS-Homophobie !

Pourtant, Jérôme Godefroy, journaliste à ses heures perdues, a failli tomber de sa chaise quand son auditeur a osé faire part du désarroi qui a été le sien lorsqu'il a appris l'homosexualité de son fils :
          « J'ai appris que mon fils était malheureusement homosexuel »

Malheureusement ? Comment peut-on ne pas se réjouir de l'homosexualité de son fils ? Il faut que cet homme soit un adepte des tabassages à la sortie des bars gays pour oser accoler un tel adverbe à « homosexuel », a dû se dire l'animateur... Surtout que ce trublion n'a pas été jusqu'à se dédire même si, face au courroux de Jérôme Godefroy, il ne s'est pas permis d'insister.

Il est vrai que s'il s'était permis de dire qu'il avait pu rêver, jadis, de voir son fils fonder une famille - enfin, une vraie - il se serait devenu la caution des pires extrémistes...

Par PR - Publié dans : Médias - Communauté : Libre parole
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